Citation pour chat décédé

Rendez hommage à votre chat décédé avec une citation, un poème ou un texte à lire en sa mémoire.

Citations célèbres pour le deuil d'un chat

« Le temps passé avec un chat n’est jamais perdu. »
« Il n’y a pas de chat ordinaire. »
Colette

« Dans les yeux d’un chat, on voit toujours au-delà. »
In a cat’s eye, all things look further. »)
Helen Hunt Jackson (Auteure américaine du XIXᵉ siècle)

 

« Quel plus beau cadeau que l’amour d’un chat ? »
(« What greater gift than the love of a cat? »)
Charles Dickens

 

« Jusqu’à ce qu’on ait aimé un animal, une partie de notre âme reste endormie. »
Anatole France

 

« Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte… »
Charles Baudelaire (Les Fleurs du Mal – Le Chat)

 

« Le chat possède la beauté sans vanité, la force sans insolence, le courage sans férocité. »
The cat possesses beauty without vanity, strength without insolence, courage without ferocity. »)
citation de Lord Byron (Inscription funéraire pour son chat “Boatswain”)

 

« Les chats savent lire dans les yeux des hommes mieux que n’importe qui. »
Fernand Mery (Le Chat, 1965)

« Les chats sont là pour nous apprendre que tout, dans la nature, n’a pas une fonction. »
( « Cats are intended to teach us that not everything in nature has a purpose. »)
citation de Garrison Keillor (Humoriste américain)

 

« Les chats comprennent tout, et ne disent rien. »
Paul Morand (Écrivain français)

 

« La musique et les chats sont les deux seuls moyens de nous faire oublier les misères de la vie. »
Albert Schweitzer (Médecin, théologien, prix Nobel)

 

« Les chats sont comme des poèmes. »
Jean-Michel Maulpoix (Poète français)

 

« Rien n’est plus doux… que la robe tiède et vibrante d’un chat. »
Guy de Maupassant

 

« Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison. »
Jean Cocteau

 

« Les chats apaisent l’âme. »
Pal Gerhard Olsen

 

« Le plus petit des félins est une œuvre d’art. »
Léonard de Vinci

 

« Un chat possède une honnêteté émotionnelle absolue. »
(« A cat has absolute emotional honesty. »)
Ernest Hemingway

 

« Ce sont les chats qui nous choisissent ; nous ne les possédons pas. »
(« Cats choose us; we don’t own them. »)
Kristin Cast

 

« Les chats sont mystérieux : quand on les regarde, on a l'impression qu'ils en savent long sur nous. »
Charles Baudelaire (Le Spleen de Paris – Le Chat)

 

« J’aime les chats, parce qu’ils sont un plaisir sans péché. »

I like cats because they are a pleasure without sin. »)
Carl Van Vechten (The Tiger in the House, 1922)

 

« Les chats sont des êtres faits pour emmagasiner la caresse. »
Stéphane Mallarmé (Lettre à Henri Cazalis)

 

« Les chats n’appartiennent pas aux hommes, ils se contentent de les tolérer. »
Cats do not belong to people; they merely tolerate them. »)
Robert Heinlein (The Cat Who Walks Through Walls)

 

« Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent leurs sentiments, lui jamais. »
A cat has absolute emotional honesty: human beings, for one reason or another, may hide their feelings, but a cat does not. »)
Ernest Hemingway (Extrait d’un entretien)

 

« L’élégance voulait un corps ; elle inventa le chat. »
Aline Valette (Journaliste du XIXᵉ siècle)

Citations tirées de poèmes
sur le deuil et l'amour d'un chat

Le Chat
Poème de Charles Baudelaire

« Viens, mon beau chat, sur mon cœur amoureux ;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate. »


Le Chat
Poème de Théophile Gautier

« C’est l’œil d’un chat vu dans l’ombre,
C’est le reflet d’un astre pur :
Un regard mystérieux et sombre
Qui semble venir de l’azur. »


Le Guignon (extrait sur le chat)
Poème de Stéphane Mallarmé

« Le chat, ce frère mystérieux,
Qu’un rien inquiète et qui s’attarde
Au seuil du rêve silencieux. »


Le Chat et le Soleil
Poème de Maurice Carême

« Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra.
Le chat ferma les yeux,
Le soleil y resta. »


Vies de deux chattes
Poème en prose de Pierre Loti

« Elles ont laissé dans la maison
des traces légères d’âme
que nul souffle n’efface. »

 

Le Chat noir
Poème de Maurice Rollinat

« Le chat noir sur la vieille table
Fixe en rêve la flamme errante. »


Poème sans titre (Romances sans paroles)
Poème de Paul Verlaine

« Son petit chat jouait au seuil
Dans la lumière doucement grise. »


Le Chat
Poème de Pierre Albert-Birot

« Le chat sur le velours du soir
Écrit en silence son poème. »


Histoires (extrait)
Poème de Jacques Prévert

« Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra. »


Le Chat, la Belette et le petit Lapin
Fable de Jean de La Fontaine

« Un chat fauve et sauvage,
Chat, que l’on n’apprivoise guère… »


Journal littéraire (fragment)
Poème / prose de Paul Léautaud

« J’ai aimé des chats comme on aime des êtres,
Pour leur âme libre et leurs yeux qui comprennent. »

Poème sur les chats,
de Stéphane MALLARME

Le guignon

"Au-dessus du bétail ahuri des humains
Bondissaient en clartés les sauvages crinières
Des mendieurs d'azur le pied dans nos chemins.

Un noir vent sur leur marche éployé pour bannières
La flagellait de froid tel jusque dans la chair,
Qu'il y creusait aussi d'irritables ornières.

Toujours avec l'espoir de rencontrer la mer,
Ils voyageaient sans pain, sans bâtons et sans urnes,
Mordant au citron d'or de l'idéal amer.

La plupart râla dans les défilés nocturnes,
S'enivrant du bonheur de voir couler son sang,
Ô Mort le seul baiser aux bouches taciturnes !

Leur défaite, c'est par un ange très puissant
Debout à l'horizon dans le nu de son glaive :
Une pourpre se caille au sein reconnaissant.

Ils tètent la douleur comme ils tétaient le rêve
Et quand ils vont rythmant des pleurs voluptueux
Le peuple s'agenouille et leur mère se lève.

Ceux-là sont consolés, sûrs et majestueux ;
Mais traînent à leurs pas cent frères qu'on bafoue,
Dérisoires martyrs de hasards tortueux.

Le sel pareil des pleurs ronge leur douce joue,
Ils mangent de la cendre avec le même amour,
Mais vulgaire ou bouffon le destin qui les roue.

Ils pouvaient exciter aussi comme un tambour
La servile pitié des races à voix ternes,
Egaux de Prométhée à qui manque un vautour !

Non, vils et fréquentant les déserts sans citerne,
Ils courent sous le fouet d'un monarque rageur,
Le Guignon, dont le rire inouï les prosterne.

Amants, il saute en croupe à trois, le partageur !
Puis le torrent franchi, vous plonge en une mare
Et laisse un bloc boueux du blanc couple nageur.

Grâce à lui, si l'un souffle à son buccin bizarre,
Des enfants nous tordront en un rire obstiné
Qui, le poing à leur cul, singeront sa fanfare.

Grâce à lui, si l'une orne à point un sein fané
Par une rose qui nubile le rallume,
De la bave luira sur son bouquet damné.

Et ce squelette nain, coiffé d'un feutre à plume
Et botté, dont l'aisselle a pour poils vrais des vers,
Est pour eux l'infini de la vaste amertume.

Vexés ne vont-ils pas provoquer le pervers,
Leur rapière grinçant suit le rayon de lune
Qui neige en sa carcasse et qui passe au travers.

Désolés sans l'orgueil qui sacre l'infortune,
Et tristes de venger leurs os de coups de bec,
Ils convoitent la haine, au lieu de la rancune.

Ils sont l'amusement des racleurs de rebec,
Des marmots, des putains et de la vieille engeance
Des loqueteux dansant quand le broc est à sec.

Les poètes bons pour l'aumône ou la vengeance,
Ne connaissant le mal de ces dieux effacés,
Les disent ennuyeux et sans intelligence.

Ils peuvent fuir ayant de chaque exploit assez,
Comme un vierge cheval écume de tempête
Plutôt que de partir en galops cuirassés.

Nous soûlerons d'encens le vainqueur dans la fête :
Mais eux, pourquoi n'endosser pas, ces baladins,
D'écarlate haillon hurlant que l'on s'arrête !

Quand en face tous leur ont craché les dédains,
Nuls et la barbe à mots bas priant le tonnerre,
Ces héros excédés de malaises badins

Vont ridiculement se pendre au réverbère."

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